Rentabiliser les écrans interactifs en profitant des tablettes

Dernière mise à jour: 23.09.19

 

Il devient très courant de nos jours de tenir des réunions à distance et non moins des enseignements à distance, sans pourtant minimiser les contacts directs. Les nouvelles technologies s’appuient sur les réseaux internet, les dispositifs électroniques et les portables qui sont, entre autres l’écran interactif et les tablettes. Plusieurs classes et enseignants ont déjà commencé à explorer ces innovations. Dans ce contexte, il s’avère nécessaire de revoir en diagonale les spécificités des écrans interactifs et aussi celles des tablettes, ainsi que leurs places au quotidien.

 

En quoi consistent les écrans interactifs

Utiliser les écrans interactifs qui font partie des derniers cris des nouvelles technologies, n’empêche pas d’exploiter les faveurs des tablettes. Il est vraisemblablement erroné de voir l’écran interactif concurrencer les tablettes, puisque ces deux dispositifs sont certainement complémentaires, notamment sur le plan utilité, et non moins sur le plan commercial.

Mieux vaut annoncer tout de suite que l’écran interactif vient de dépasser et rendre vétuste le tableau interactif qu’est un dispositif fixe volumineux couplé avec un vidéoprojecteur. L’on peut dire qu’un écran interactif ressemble à IPAD géant avec une diagonale qui mesure jusqu’à plus de 2 mètres. Avec un écran interactif, avec lequel plusieurs personnes peuvent converser directement à distance ou dans une même salle, l’on peut obtenir une meilleure qualité d’image sans avoir à procéder à des réglages manuels. Comme son nom l’indique, ce genre d’écran fournit une interactivité de qualité inégalable due aux capteurs installés tout autour de l’écran.

 

 

Evolution et avantages d’un écran interactif

En utilisant un écran interactif, il n’y a aucun risque d’ombrage porté ni éblouissement sur le champ d’écriture. En parlant d’évolution d’ailleurs, l’écran interactif est la descendance indiscutable du tableau interactif couplé avec un vidéoprojecteur, conçu et commercialisé vers 1991. En 2003, une firme canadienne a lancé un panneau tactile fixé sur un écran plat LCD qui devient alors interactif et tactile. C’est vers les années 2010 que les écrans tactiles et interactifs sont apparus comme nous les connaissons aujourd’hui. Les plusieurs fabricants se sont toutefois assurés que le dispositif devienne de plus en plus léger et facilement maniable.

En effet, des avantages sont fournis par les écrans interactifs du fait qu’ils sont moins énergivores en sus des technologies plus résistantes, moins chères et plus lumineuses telles que l’infrarouge avec une haute résolution d’écrans. On n’entend plus des bruits de ventilateurs comme jadis. De surcroît, l’on peut régler les dimensions selon la convenance de l’utilisateur. Et puis, l’on peut toujours explorer l’écran interactif même dans une salle lumineuse, sans avoir à s’affairer à des entretiens spécifiques ni à des changements d’éléments. Il est même possible de manier l’écran interactif à partir d’une ou des tablettes selon le nombre des participants ou des étudiants dans la salle.

 

Les points positifs et négatifs des tablettes

Comme tous les autres dispositifs électroniques et les nouvelles technologies, les tablettes qu’utilisent les élèves en classe ont leurs avantages et leurs inconvénients, en rapport au plan numérique lancé en 2015. D’abord, l’utilisation de la tablette permet aux élèves d’alléger le poids de leur cartable, car ils n’auront plus à traîner divers manuels scolaires désormais téléchargeables, puis la lecture des leçons et des informations est facilitée en changeant les polices. Par-dessus le marché, il est possible de s’échanger des idées et des formules entre les élèves, sans parler de la culture de créativité, de compétences informatiques et non moins de la motivation à se concentrer aux études. La pédagogie proposée par l’enseignant s’adapte plus facilement surtout si l’on exploite les tablettes avec un écran interactif dans la salle.

Cependant, des problèmes doivent être résolus, à savoir la distraction des élèves liée à la connexion internet proposant des jeux et messageries intarissables. Et puis, le temps passé à regarder les écrans se multiplie au risque de trop fatiguer les yeux, la méninge et les muscles associés, sans oublier la capacité de mémorisation qui s’affaiblit. À noter qu’une tablette est relativement plus chère que les manuels scolaires d’antan. Néanmoins la tablette est un outil permettant le principe de BYOD « Bring Your Own Device » traduit littéralement « Apporter Vos appareils Numériques » ou AVAN.

Cette astuce est utilisée à l’origine au sein des entreprises, mais les établissements scolaires tendent à motiver les élèves à apporter leurs propres équipements, dont la tablette. La tablette en classe est nécessaire pour suivre plus de leçons et collecter plus de documentaires correspondants aux cours. Vous l’aurez donc compris, parler d’écran interactif vs tablette est une discussion de longue haleine, mais qui se résume à une question d’attentes et de besoins.

 

 

L’écran interactif se complète aux tablettes et non contre

Pratiquement, l’écran ou les écrans interactifs disposés dans une classe sont utilisés de manière collective. Un ou des élèves sont appelés à exposer ou à éclaircir leurs devoirs sur l’écran interactif tactile. Pendant ce temps, les autres élèves peuvent utiliser leurs tablettes pour envoyer des commentaires ou poser des questions directement vers l’écran interactif. Éventuellement, ils peuvent envoyer leurs propres travaux sans bouger de leurs places. Il sera ainsi question d’interactivité simultanée, permettant à tout le monde de participer et d’émettre son avis. Un système qui se voit d’ailleurs très utilisé en entreprise.

Dans les deux cas, le but étant de favoriser l’autonomie de l’élève, sa motivation, et éventuellement sa rapidité de travail. Les enseignants ajoutent même que le suivi de chacun se fait de manière plus simple et individualisée.

 

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